Évaluation environnementale : Phase I
L’évaluation environnementale Phase I, détermine s’il y a ou non des preuves potentielles et/ou réelles de contamination du site à l’étude. L’évaluation environnementale Phase I est basée selon les prescriptions de la norme canadienne CSA Z768-01 et le Guide de caractérisation des terrains produit par le ministère de l’environnement du Québec en 2003.
L’évaluation environnementale Phase I contient les éléments suivants :
- Collecte de données
- Étude de l’historique du site
- Étude des rapports antérieurs et des rapports géologiques et géotechniques
- Visite du site
- Entrevue et analyse
- Rédaction d’un rapport
Caractérisation environnementale : Phase II et Phase III
La caractérisation environnementale fait suite à l’évaluation environnementale Phase I qui a permis de déceler un potentiel de contamination sur le site. La caractérisation Phase II a pour objectif de déterminer s’il y a présence ou absence de contamination sur le site à l’étude, à l’aide de sondages, de forages, d’installations de puits d’observations, d’échantillonnages et d’analyses des sols et des eaux souterraines. Par la suite, la réalisation d’une étude (Phase III) exhaustive est nécessaire afin de délimiter la contamination en surface et en profondeur. La conclusion d’une Phase II doit statuer sur la présence ou l’absence de contamination sur le site à l’étude et celle d’une Phase III doit déterminer dans un premier lieu l’étendue de la contamination et dans un second lieu les coûts de la réhabilitation environnementale.
Les opérations et techniques utilisées pour la caractérisation sont effectuées selon les méthodes décrites dans le Guide de caractérisation des terrains produit par le ministère de l’environnement du Québec en 2003.

Réhabilitation environnementale de site
La réhabilitation environnementale des sols et des eaux souterraines a pour objectif de restaurer l’état environnemental du site.
Cette réhabilitation vise l’atteinte des critères génériques de la Politique de la protection et la réhabilitation environnementale des terrains contaminés ainsi que du Règlement sur la protection et la réhabilitation environnementale des terrains.
Nous tenons à préciser que la firme S.E.P Experts a développé l’expertise de la décontamination des sols et des eaux souterraines. En effet, nos experts peuvent décontaminer des sols pollués par des hydrocarbures pétroliers sans porter atteinte aux infrastructures sur place avec des méthodes de travail pouvant atteindre un minimum de temps alloué à la réalisation des travaux.
Bien entendue certaines contraintes peuvent être rencontrées tel que la nature des sols, le délai de la méthode préconisée, le coût ou les obligations légales. La firme S.E.P Experts possède l’expérience et l’expertise nécessaire pour gérer les problèmes rencontrés selon la situation.
L’attestation des études par des experts désignés du ministère de l’environnement du Québec est parfois nécessaire dans un contexte ou l’activité est visée par règlement. Ainsi, l’expert approuve les travaux et les rapports selon les exigences gouvernementales.
Les techniques possibles de la réhabilitation environnementale :
- Excavation et transport dans un lieu d’enfouissement autorisé
- Traitement in situ (sous-traitance avec des firmes spécialisées)
- Confinement et suivi environnemental
Démantèlement de réservoir
Tous bâtiments institutionnels, commerciaux et/ou industriels ayant un réservoir enfoui sous terre ou hors-sol non fonctionnel est assujetti à un enlèvement selon la Loi sur la qualité de l’environnement.
On distingue deux catégories de procédure d’enlèvement de réservoir :
- L’enlèvement de réservoir de capacité de 2000 L et plus : Ces travaux nécessitent la présence d’un vérificateur agréé qui représente la régie des bâtiments du Québec (département des équipements pétroliers) et un représentant du ministère de l’environnement du Québec.
- L’enlèvement de réservoir de faible capacité nécessite la procédure conventionnelle; soit uniquement la présence de nos experts.
Ces deux procédures sont assujetties, une fois l’équipement pétrolier démantelé, à des travaux de caractérisation environnementale des sols et des eaux souterraines ainsi que des travaux de réhabilitation, s’il y a lieu, à l’endroit du réservoir démantelé.
De plus, un rapport décrivant les travaux de chantier et incluant les résultats des analyses chimiques effectuées par le laboratoire accrédité par le ministère de l’environnement du Québec sera remis au mandataire de l’étude.

Inventaire faunique et floristique des milieux naturels
L’inventaire faunique et floristique a pour objectif de connaître la composition d’un milieu naturel ainsi que sa valeur écologique. Il s’agit d’une description détaillée de la flore et la faune présente sur le site. Cette étude est nécessaire dans le cadre de développement résidentiel d’achat de terrain vacant, ou dans d’autres contextes où des espèces faunique ou floristique sont présentes.
Cet inventaire permet de déterminer la présence d’espèces menacées, vulnérables ou susceptibles d’être désignées ainsi en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables (L.R.Q., c.E-12.01)
Caractérisation, identification et délimitation des milieux humides
L’étude d’identification des milieux humides est obligatoire avant toute modification de celui-ci. Il est important de faire une demande de certificat d’autorisation au ministère et de préparer le dossier. Il s’agit d’effectuer des vérifications du milieu humide incluant les cours d’eau intermittents et permanents avoisinants.
Ces milieux sont identifiés et délimités selon la politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables. (MDDELCC, 2007)
Gestion environnementale
Il s’agit de l’évaluation de la gestion en matière de l’environnement en entreprise et permet de suivre, de planifier et de gérer les impacts environnementaux de cette entreprise. Cela implique plus exactement :
- La préparation et l’élaboration d’un système de gestion
- Une vérification de conformité
- Un audit de gestion environnementale
- Le suivi et l’amélioration du système de gestion
La gestion environnementale découle des normes ISO 14000, ISO 31000 et ISO 9000.
Il existe bien entendue un certain nombre d’éléments à risque dont voici une liste exhaustive :
- La nature même de l’activité de l’entreprise
- La propreté générale du site
- L’entreposage des huiles, solvants, pesticides, métaux lourds, produits pétroliers, dégraissants
- Le rejet des eaux usées
- Les types d’équipements et leur entretien.